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INSTANTS CRITIQUES

INSTANTS CRITIQUES

Prix 15,00 €
« En l'an 2000, une violente guerre éclata entre les cinéastes, qui se plaignaient d'être maltraités, et les critiques.Je travaillais à cette époque tous les matins avec Philippe de Broca comme scénariste, et tous les après-midis au Nouvel Observateur, comme journaliste de cinéma. Spontanément, dans cette querelle, j'ai pris le parti des critiques, parce qu'en dépit de l'opinion répandue, nous passons beaucoup plus de temps à défendre les films qu'à les attaquerPourtant, le ressenti des cinéastes n'est pas toujours injuste. Il existe entre les deux camps une fracture peut-être irréparable, les cinéastes agissant plutôt en saltimbanques et les critiques en professeurs. Méfiance à l'égard du succès, mépris pour le cinéma populaire, surestimation des films difficiles au détriment des films difficiles à faire, trop superbe ignorance des contraintes matérielles, tendance à la pensée unique : tels sont les défauts auxquels nous autres juges sommes tentés de succomber, et qui méritent ce qu'il faut bien appeler une autocritique des critiques. »
JE SOUSSIGNE...

JE SOUSSIGNE...

Prix 18,25 €
« Un jour, je me retirerai avec mes deux fils qui seront en état de complicité telle avec moi qu'on se retrouvera comme trois grands frères. Nous nous soutiendrons, nous nous dirons tout, on s'aimera et on sera heureux. Car pour moi, mon rêve serait de pouvoir m'évader et retourner au pays d'origine, c'est-à-dire l'Égypte, où je suis né, où mon sang a commencé à circuler, mon coeur à battre... Et dans cette ultime retraite qui, je l'espère, ne sera pas trop lointaine pour que je ne sois pas trop vieux pour l'apprécier, et pas trop immédiate parce que je suis très passionné par ma vie d'artiste actuelle... » Claude François.Comme un défi au temps et à la mort qu'il redoutait tant, c'est bien la voix du chanteur qui résonne pour parler de sa vie, nous livrer ses confidences. Si sa carrière est d'or, on découvre à travers ce livre que ses mots sont des diamants...
LES 100 MOTS DE LA MUSIQUE...
  • Neuf

LES 100 MOTS DE LA...

Prix 10,00 €
100 mots pour évoquer la musique classique, c'est beaucoup plus que les 3 clefs utilisées par les compositeurs, beaucoup plus que les 5 lignes d'une portée musicale, beaucoup plus que les 12 notes de la gamme.Mais 100 mots pour évoquer la musique classique, c'est finalement peu. Vouloir recenser tout le vocabulaire, les mots techniques, le jargon, sans oublier les emprunts faits aux autres arts, à l'italien, à l'allemand et à d'autres langues encore, espérer épuiser toutes les ressources du langage musical relève de la gageure100 mots donc, pour raconter la Musique classique : le qualificatif, à lui seul, est un véritable repoussoir. Il évoque un monument qui impose le respect, reflet fidèle d'une pensée bien structurée mais sans aspérité. La norme froide. Pas de défaut donc aucune qualité. C'est oublier que l'imagination, la passion, la jubilation, la souffrance parfois, et pas seulement le travail acharné ont présidé à la naissance d'oeuvres qui traduisent plus d'émotion que tous les mots de toutes les languesEn 100 mots attendus ou surprenants, de A cappella à Zarzuela , en passant par Fricassée ou Eurovision , Thierry Geffrotin nous invite à suivre son parcours musicalThierry Geffrotin est journaliste à Europe 1 dont il dirige le service culturel. Il a publié, en juin 2009, une histoire de la vie de Mozart dans un coffret de deux CD édité aux Éditions Eponymes, puis une vie de Chopin et enfin une consacrée à Brahms (2010) dans la même collection. Il est aussi claveciniste et organiste.
MARILYN ET JFK

MARILYN ET JFK

Prix 21,90 €
Les relations entre deux mythes, la star d'Hollywood et le plus jeune président des Etats-Unis, fascinent depuis quarante ans. De façon surprenante, aucun ouvrage ne leur avait été consacré. Grand spécialiste de l'histoire de l'Amérique des années 60, François Forestier a mené l'enquête sur ce qui, au départ, n'était qu'une aventure assez triviale de JFK avec une starlette. Les années passent. Ils ne se voient guère, sans se perdre de vue pour autant. A partir de 1957, leur relation tourne à la love affair, au moins du coté de l'actrice. Mais elle se terminera mal : JFK occupé par de nouvelles conquètes, mobilisé par les crises qui se succédent, s'éloigne, passant Marilyn à son frère Bob, alors ministre de la Justice. La tragédie va clôturer cette longue idylle.Un livre dense servi par une écriture magnifique.
ROCK'N ROLL  -  UN PORTRAIT...
  • Neuf

ROCK'N ROLL - UN...

Prix 20,30 €
Si l'histoire des Rolling Stones nous dit la mutation des années 60, et celle de Bob Dylan comment, de 1958 à 1963, elle s'est préparée, le succès massif de Led Zeppelin incarne les années 70.Une musique complexe, encore ancrée dans le blues, et quelques hymnes, la force brutale de Whole Lotta Love, ou ce Stairway to heaven, encore aujourd'hui le morceau le plus diffusé sur les radios américainesPourquoi ces quatre musiciens (Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et John Bonzo Bonham), qui auraient pu ne jamais se croiser (deux professionnels aguerris des studios de Londres, deux amateurs de la banlieue de Birmingham), restent-ils quarante ans après, des icônes (25 millions de demandes de billets pour leur dernier concert à Londres le 10 décembre 2007...) ? Le mystère est d'autant plus entier que, contrairement à Dylan ou aux Stones, on a l'impression, avec Led Zeppelin, d'être confronté à une machine étanche aux influences et aux conflits de leur temps. Lancé en juillet 1968, le groupe se dissout à la mort de son batteur, John Bonham, en septembre 1980 : mais en douze disques, ces hommes sont pourtant les exacts marqueurs de la décennie 70. Marqueurs de l'internationalisation (on dirait mondialisation aujourd'hui) de la culture, du poids symbolique de l'Amérique, et de tout ce qui a jailli dans la mutation de 1968 devenu maintenant phénomène de masse : drogue, libération des moeurs. De ces indicateurs nouveaux aussi : violence, grandes foules, consommation culte, explosion de la publicité. Nous y sommes encorePlus qu'une simple biographie, la fresque d'une décennie compacte et opaque à la fois, prenant pour point d'appui l'épopée du symbole culturel de tous ses excès.
QUEL FILM VOIR ? - POUR UNE...
  • Neuf

QUEL FILM VOIR ? -...

Prix 27,00 €
Que demande-t-on lors de chacune de nos consommations, y compris culturelles ? Quel film voir ? La théorie économique dominante, considérant chaque individu comme un être rationnel, présuppose que son comportement est avant tout dicté par la recherche de son intérêt. Elle a imposé la conception d'une autonomie du désir du sujet, supposé s'orienter librement vers tous les objets, en vue d'une maximisation de sa satisfaction. En s'intéressant particulièrement au cinéma, l'auteur tente de montrer le caractère essentiellement mimétique de nos actes, achats et consommations, explicitant par exemple les fortes concentrations des entrées autour de quelques films en quelques salles. En essayant de nourrir l'approche économique d'autres sciences, et notamment la sociologie, l'anthropologie, la neurobiologie et les travaux de René Girard, il a tenté de montrer que, loin d'être un sujet autonome décochant la flèche de son désir en direction d'un bien optimalement choisi, l'humain adopte au contraire un comportement totalement hétéronome, son regard se portant d'abord sur un autre humain, médiateur souvent involontaire qui l'oriente à son insu vers un objet dont il est déjà lui-même propriétaire. Si les produits offerts et les incantations autour de la ' diversité ' n'ont jamais été aussi nombreux, l'accroissement du nombre et de la rapidité des supports médiatiques a surtout provoqué l'accélération du processus mimétique, induisant une concentration accrue de la demande sur quelques biens, y compris culturels tels les livres, disques, ou films.
ARTMEDIA, UNE HISTOIRE DU...

ARTMEDIA, UNE HISTOIRE...

Prix 20,00 €
Catherine Deneuve et François Truffaut, Gérard Depardieu et Patrick Dewaere, Isabelle Adjani et Jean-Paul Belmondo, Alain Resnais et Romy Schneider, Sophie Marceau et Vincent Lindon... : tous et toutes ont été les clients d'Artmedia, l'une des plus prestigieuses agences artistiques, qui a inspiré à Dominique Besnehard - son agent vedette - la série à succès Dix pour cent. Agence mythique, Artmedia a révolutionné le métier d'impresario, celui d'acteur et le septième art, composant au plus haut de sa gloire 80 % des génériques français.Mais plus qu'une agence, Artmedia est à la fois la pierre angulaire et l'âme du cinéma. Créée par Gérard Lebovici en 1970, elle est rapidement devenue incontournable. Ce que l'on connait moins, c'est le destin incroyablement romanesque de cette institution, qui est indissociable de celui de ses dirigeants : le roi Lebo , son fondateur, fils de déportés sans qui aucun film n'était possible ou presque dans les décennies 1970 et 1980, et dont le meurtre mystérieux, en 1984, ne fut jamais élucidéJean-Louis Livi, enfant d'ouvrier immigré, ami et agent des plus grands devenu un producteur français majeur. Et Bertrand de Labbey, descendant d'aristocrate peu fortuné, comptant parmi les plus puissants entrepreneurs de la musique et du cinéma, avec à ses côtés Julien Clerc, Jamel Debbouze, ou aujourd'hui Jean Dujardin. Trois destins qui retracent l'histoire du cinéma, et nous offre un ticket d'entrée inédit dans ses coulisses, au-delà des projecteurs, là où tout se décide et se jouePlus de cinquante ans après sa création, Jean-Louis Livi et Bertrand de Labbey ont accepté de se livrer sur ces années pour raconter leur Artmedia, au côté d'une quinzaine d'agents, sortis de l'ombre pour l'occasion, et des grands noms du métier : Fanny Ardant, Nathalie Baye, Francis Huster, François Ozon, Thierry Frémaux, Francis Veber, Xavier Beauvois ou Kad Merad, et plus encore.
LA SAGESSE DU FAISEUR DE...

LA SAGESSE DU FAISEUR...

Prix 13,70 €
A quel moment, le petit garçon que j'étais a réagi à la musique au point d'y engager sa vie moins de deux décennies plus tard ? Je me revois enfant lors des réunions familiales, l'oreille collée sur le limonaire qui trône dans le salon.Mon grand-père, le beau Giuseppe, tourne une manivelle et fait jaillir des sons imprévisibles et fascinants. Une gaieté inattendue s'installe dans la pièce, les conversations s'arrêtent, la musique prend le pouvoir. Le 8 janvier 2009, je décidai de ne plus chanter. J'allai pour la dernière fois sur la scène du Palais de la musique catalane, à Barcelone, expliquer au public que mes problèmes respiratoires ne me permettaient pas de faire le concert pour lequel nous étions, les musiciens, techniciens, les spectateurs et moi, réunisLe public réagit par un silence ému, plus bouleversant que les plus grandes ovations. Quelques minutes auparavant, je ne savais pas que mon aventure de chanteur allait s'arrêter. Elle avait commencé un peu par hasard.
LE TELEPRESIDENT  -  ESSAI...

LE TELEPRESIDENT -...

Prix 8,60 €
Depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, on est entré dans l'âge médiatique de la politique. Avec lui comme avec son gouvernement, l'action est pensée simultanément et systématiquement comme communication. Et la communication a, déjà, valeur d'action. Au coeur de ce système, un moyen et une responsable principale : l'image. Il en résulte un pouvoir médiatique, né de la rencontre d'un homme et d'un média qui est au coeur de nos vies.Comment en est-on arrivé là ? Est-on entré dans une nouvelle ère de la communication politique ? Quels en sont les méthodes et vers quels horizons nous projette-t-elle ? Deux spécialistes de la communication, F. JOST et D. MUZET décryptent, à travers leurs regards croisés, les ressorts, les réussites, mais aussi les dangers de ce qui marque une mutation radicale de notre démocratie.
LE CINEMA BURLESQUE OU LA...

LE CINEMA BURLESQUE OU...

Prix 22,50 €
Faire rire. Tel est avant tout le but du cinéma burlesque. Ce livre entreprend la généalogie d'un genre comique protéiforme qui part de la littérature, passe par les arts de la scène et du cirque, se rencontre dans les arts picturaux et trouve son âge d'or (pour reprendre l'expression de James Agee) dans les figures de la grande cène burlesque hollywoodienne. C'est cette folie paradoxalement pleine de sens qui donne au geste burlesque toute sa puissance, toute sa force politique - pour rire, mais pas seulement...