Catégories

Filtres actifs

AU REVOIR LA-HAUT - LES...
  • Neuf

AU REVOIR LA-HAUT -...

Prix 9,90 €
Ils ont miraculeusement survécu au carnage de la Grande Guerre, aux horreurs des tranchées. Albert, un employé modeste qui a tout perdu, et Edouard, un artiste flamboyant devenu une « gueule cassée », comprennent vite pourtant que leur pays ne veut plus d'eux. Désarmés, condamnés à l'exclusion, mais refusant de céder au découragement et à l'amertume, les deux hommes que le destin a réunis imaginent alors une escroquerie d'une audace inouïe... Fresque d'une rare cruauté, remarquable par son architecture et sa puissance d'évocation, Au revoir là-haut est le grand roman de l'après-guerre de 14, de l'illusion de l'armistice, de l'État qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants. Dans l'atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaitre compose avec talent la grande tragédie de cette génération perdue.Prix Goncourt 2013
UN PEUPLE DE PROMENEURS -...
  • Neuf

UN PEUPLE DE...

Prix 11,50 €
Dans sa préface, Lydie Dattas parle d'Alexandre Romanès comme d'un «intuitif» qui «déroute la raison». En effet, les petites histoires gitanes, les dits, les aphorismes rassemblés ici offensent souvent la logique cartésienne, sinon les pensées et les moeurs des «gadjé». S'il fait la leçon à une civilisation qui offense le coeur plus souvent qu'à son tour, c'est avec raison. Sa parole est simple, efficace et parfois même déplacée pour le sédentaire! Mais elle fait respirer souvent un air plus frais et chaleureux que celui qui nous est donné.
ELOGE DES OISEAUX DE...
  • Neuf

ELOGE DES OISEAUX DE...

Prix 18,00 €
« Les oiseaux, je leur dois beaucoup. Ils m'ont tant appris. Ils sont entrés en moi au cours de mon enfance et ne m'ont plus jamais quitté. A leurs côtés, j'ai développé des trésors de patience, des postures d'affût, d'attention, de quêtes : une quête de savoir, de rapprochement, et d'appropriation. Les oiseaux portent en eux l'éclat et la fragilité précaire du vivant. Ils m'ont révélé la beauté du monde, sa dimension sauvage. Toutes ces innombrables heures passées à les regarder a été à l'origine d'un attachement fort, d'un lien indéfectible qui me relie à eux, à leur mystère. Les contempler est devenu mon art de vivre. Un constant émerveillement. Un état de poésie. Un besoin vital. Partir à la recherche des oiseaux m'a permis de retrouver certains pans de ma vie... Ils m'ont fait migrer en moi-même. » Enfant, à l'école, Jean-Noël était un rêveur comme le cancre de Jacque Prévert. Il avait tendance à contempler la nature par la fenêtre. Au fil des années, il est devenu un fou d'oiseau, un guetteur, un cocheur (celui qui coche dans un carnet les oiseaux dans qu'il a vus en une année). Il nous raconte l'état de poésie permanent que lui a donné cette passion. L'oiseau de passage est l'oiseau migrateur par excellence, celui qui parcourt le monde pour échapper aux frimas de l'hiver, se reproduire dans des contrées plus hospitalières. C'est le trait d'union entre la géographie des deux hémisphères terrestres, le principal artisan aussi de l'union entre la terre et le ciel. A l'image du martinet noir consacrant toute sa vie au vol, qui arrive en avril en Europe et repart dès le mois d'août en Afrique, l'oiseau de passage est le « satellite infime de notre orbite planétaire » (Saint-John Perse, Oiseaux). Symbole de la liberté absolue, il se joue de la pesanteur terrestre pour oublier son poids et se perdre dans l'espace aérien. Face aux turpitudes de nos existences (crise sanitaire, crise économique, crise écologique et climatique, terrorisme etc), comme il est rassurant de voir ainsi la nature perpétuer ses cycles, dans une forme de régularité métronomique, avec une incroyable force vitale, en faisant fi de nos maux et de nos blessures. Nous sommes aussi des oiseaux de passage sur cette terre.
J'ETAIS L'ESPIONNE QUI...
  • Neuf

J'ETAIS L'ESPIONNE QUI...

Prix 18,95 €
Peu de gens peuvent dire que les événements majeurs de l'histoire du xxe siècle se sont déroulés sous leurs yeux. Ilona Marita Lorenz fait partie de ceux-là. Née en Allemagne en 1939, à la veille de l'invasion de la Pologne, d'un père allemand et d'une mère américaine, elle fut internée enfant au camp de concentration de Bergen-Belsen. Peu après la fin de la guerre, à l'âge de 7 ans, elle est victime d'un viol. Dans les années qui suivent, elle embarque souvent avec son père, commandant de paquebot. En 1959, Marita arrive à La Havane, alors en pleine révolution, à bord du Berlín. Un groupe de barbudos, commandé par Fidel Castro, monte à bord. C'est le coup de foudre immédiat entre eux. Une semaine plus tard, Castro la fait revenir à Cuba et elle devient sa maîtresse. Marita a 19 ans. Elle tombe enceinte, mais on lui fait subir de force une intervention chirurgicale et l'enfant ne survit pas. C'est du moins ce qu'on lui fait croire. La CIA n'a pas de mal à convaincre Marita que Castro est le seul responsable de ce qui est arrivé à son bébé. Elle retourne à La Havane avec pour mission de l'assassiner. Mais elle est incapable de le faire, l'amour est trop fort.Tout cela pourrait suffire à remplir deux vies, mais ce n'est pas fini. De retour à Miami, Marita fait la connaissance de Marcos Pérez Jiménez, ex-dictateur du Venezuela, avec qui elle aura une fille. En novembre 1963, elle voyage de Miami à Dallas en voiture aux côtés de Franck Sturgis, qui sera emprisonné quelques années plus tard dans le cadre du scandale du Watergate, et d'un certain Ozzie, en réalité Lee Harvey Oswald. Plus tard encore, elle fréquentera de près les familles de la mafia new-yorkaise et servira d'informateur à la policeElle se mariera et aura un fils avec un homme qui espionnait les diplomates soviétiques pour le compte du FBIL'histoire de Marita est faite d'ombre et de lumière, mais c'est avant tout une histoire d'amour. L'histoire d'une espionne qui aima plus que tout, et malgré elle, Fidel Castro 
VENISE A DOUBLE TOUR
  • Neuf

VENISE A DOUBLE TOUR

Prix 22,00 €
A côté d'une Venise de l'évidence se cache une Venise inconnue, celle des églises jamais ouvertes. Jean-Paul Kauffmann a voulu forcer ces portes solidement cadenassées, un monde impénétrable où des chefs-d' oeuvre dorment dans le silence. Qui en détient les clefs ? Ce récit, conduit à la manière d'une enquête policière, raconte les embûches pour se faire ouvrir ces édifices. L'histoire est partie d'une église d'Ille-et-Vilaine où, enfant, l'auteur servait la messe.Il s'y ennuyait souvent, mais, dans ce sanctuaire, il a tout appris. Là, est née la passion de se voir livrer le secret de la chose ignorée ou défendue. Il a poursuivi cet exercice de déchiffrement à Venise, la ville de la mémoire heureuse, pourtant attaquée sans relâche par le tourisme mondialisé. Depuis un appartement de la Giudecca où il s'est installé pendant des mois, il a arpenté une Venise hors champIl a trouvé aussi ce qu'il ne cherchait pas. Venise à double tour est un livre sur le bonheur de voir et la jubilation dispensée par la ville qui exalte les cinq sens. On y croise, parmi d'autres, Jacques Lacan, Hugo Pratt, une belle restauratrice de tableaux, une guide touristique souveraine, un Cerf blanc, le propriétaire d'un vignoble vénitien et un Grand Vicaire, maître de l'esquive.
RACEE
  • Neuf

RACEE

Prix 16,00 €
« On est tous des additionnés », affirmait Romain Gary dans Pseudo. Rachel Khan ne le sait que trop bien. Noire, gambienne, d'origine musulmane et catholique par son père, blanche, juive et française par sa mère, elle est fière de se dire « racée ». Mais comment vivre cet excès de « races » à l'heure des replis identitaires où seule la radicalité importe ? Comment se positionner avec ce « pedigree » alors que l'injonction est de choisir un camp ?À travers une série de mots, notions et expressions « politiquement correctes », Rachel Khan pose un regard tant critique que malicieux sur notre époque idéologisée qui interdit toutes formes de nuances. Elle condamne les « mots qui séparent » ? souchien, racisé, afro-descendant, intersectionnalité, minorité... : présentés comme des outils indispensables pour combattre le racisme, ils enfoncent en fait le couteau dans les plaies qu'ils prétendent cicatriser. Puis les « mots qui ne vont nulle part » : vivre-ensemble, diversité, mixité et non-mixité, etc., qui appauvrissent le langage et, dans une « bienveillance inclusive », alimentent la haine et les silences. Mais elle défend avec force les « mots qui réparent » ? intimité, création, désir ? qui, eux, rétablissent le dialogue, favorisent la pensée non unique et unissent notre société, gangrénée par les crispations identitaires et les oppositions stériles entre les genres.
LE LIVRE DES HIRONDELLES  -...
  • Neuf

LE LIVRE DES...

Prix 21,00 €
« Écrit le jour où l'on a brûlé mes livres en Allemagne. » Ainsi commence Le Livre de l'hirondelle d'Ernst Toller. Pour tenter de comprendre comment un tel événement a pu se produire, il entreprend alors de raconter, telles qu'il les a vécues, les années qui menèrent jusqu'à ce tragique autodafé de 1933 : son enfance dans une famille juive de Prusse orientale, puis la Grande Guerre, l'échec fracassant du spartakisme ainsi que la fin d'une révolution qu'il voulait pacifiste.Ensuite vinrent les années de prison où, telles ces hirondelles qui s'obstinaient à lui rendre visite dans sa cellule, Toller continua de rêver à une Europe réconciliée en écrivant des poèmes imprégnés d'espoir. Mais à quelques kilomètres de là, dans une autre prison, Adolf Hitler dictait un autre genre de livre.
TU EMPORTAIS NOS ESPERANCES
  • Neuf

TU EMPORTAIS NOS...

Prix 14,50 €
Pourquoi prend-il le chemin de Saint-Jacques-de- Compostelle et pas un autre, ce mécréant oeIl part comme l'animal répond à l'appel secret qui a pénétré les barreaux de sa cage. Ce sédentaire qui n'a plus vingt ans marche par monts et par vaux. Il allège son sac pour avancer, et rien ne manqueSilences, solitude et rencontres, aubes sur le chemin, horizons lointains couleur de rêve et d'espérance, c'est l'humble et rude marche vers SantiagoPourquoi ressent-il le besoin d'écrire oChacun sa bouteille à la mer.
AUSTRALIE
  • Neuf

AUSTRALIE

Prix 31,50 €
Trop à l'étroit - et trop dans le confort peut-être - dans son pays natal, la Suisse, le héros de cette épopée rêve d'un ailleurs, d'un Eldorado, d'espaces neufs à conquérir, de pépites d'or roulant sous ses pas. Et voilà qu'un beau jour, le rêve prend forme. Dans une langue savoureuse et déconcertante le récit haut en couleur d'une découverte douloureuse mais salutaire : l'Australie n'est pas un rêve mais une réalité.
SUR MES DEUX OREILLES
  • Neuf

SUR MES DEUX OREILLES

Prix 15,00 €
Lorsque vous êtes diagnostiqué très jeune sourd profond, vous vous dîtes que vous n'êtes pas bien parti dans la vie. Comment surmonter la surdité et les obstacles qu'elle met sur votre chemin ? Alternant humour et moments d'émotion, anecdotes savoureuses et réflexions, l'auteur nous raconte les aventures et les mésaventures, les difficultés et les cocasseries du handicap.
LE CHEMIN DES ESTIVES
  • Neuf

LE CHEMIN DES ESTIVES

Prix 8,00 €
«Certains vont chercher le bonheur en Sibérie ou en Alaska, moi je lorgne du côté d'Aubusson, de Saint-Flour et du plateau de Millevaches... Je suis un aventurier de la France cantonale, un explorateur de sous-préfectures.» Sans le moindre sou en poche, misant sur la générosité des gens, un jeune aspirant jésuite s'échappe de la ville et de la modernité avec le désir de renouer avec l'élémentaire. Il s'offre une virée buissonnière à travers les déserts du Massif central, une petite promenade de sept cents kilomètres à pied. Le chemin des estives, récit de ce voyage, est une ode à la désertion, à la liberté, à l'aventure spirituelle. On y croise les figures de Rimbaud, de Charles de Foucauld, mais aussi des gens de caractère, des volcans, des vaches. Au fil des pages, une certitude se dessine : le bonheur est à portée de main, il suffit de faire confiance et d'ouvrir les yeux.
LA LONGUE ROUTE
  • Neuf

LA LONGUE ROUTE

Prix 8,90 €
Bernard Moitessier a acquis une renommée internationale après son tour du monde et demi en solitaire, en 1968-1969, à la suite duquel il publie La Longue Route, sans doute le livre le plus emblématique, qui fut traduit dans plusieurs langues. Un chant, un poème à la mer, où l'homme, son bateau et les éléments se pénètrent et vibrent à l'unisson. Parti le 22 août 1968 de Plymouth pour participer au tour du monde en solitaire et sans escale organisé par le Sunday Times, Bernard Moitessier, après avoir bouclé la boucle en vainqueur, ne s'arrête pas et décide de poursuivre sa route. Ce marin hors norme a voulu aller jusqu'au bout de la résistance humaine et de celle de son bateau, sur une mer tour à tour câline ou rugissante comme un fauve. C'est, à l'époque, le plus long voyage en solitaire, 37 455 milles sans toucher terre, dix mois seul entre mer et ciel, avec les dauphins, les poissons volants, les oiseaux et les étoiles.
LES AVENTURES DE...
  • Neuf

LES AVENTURES DE...

Prix 6,80 €
Connu également sors le nom de Mulla Nasrudin, le célèbre et légendaire Nasr Eddin Hodja est le héros d'aventures transmises oralement qui font le régal de millions de personnes en Asie et dans le monde arabe. Savoureuses, impertinentes ou loufoques, ces fameuses histoires vous feront rire, et parfois aux éclats, mais elles sont destinées avant tout à livrer une sagesse aux multiples facettes. On aurait tort de prendre Nasr Eddin Hodja uniquement pour un idiot ou un vieillard qui a perdu la tête. Nase Eddin Hodja est aussi un maître qui joue le bouffon pour mieux dénoncer les travers de l'être humain: la vanité, la bêtise, la lâcheté, la cupidité. la bigoterie... Délectez-vous de ces contes, sottises et paraboles qui vous permettront de voir, comme l'enseigne la tradition soufie, la vérité derrière les apparences.
OUBLIER CLEMENCE
  • Neuf

OUBLIER CLEMENCE

Prix 10,00 €
«Clémence Janet est née le 2 septembre 1879 à Tournus (Saône-et-Loire). Sa mère était couturière et son père tailleur de pierres. Elle était ouvrière en soie. Elle s'est mariée le 27 février 1897 à Lyon (5e arrondissement) et a donné naissance à deux enfants, Antoine (29 août 1897 -14 septembre 1897) et Louis (13 février 1900 - 23 juin 1977). Elle est morte à Lyon (2e arrondissement) le 15 janvier 1901.» Ces cinq phrases sont les traces laissées dans l'état civil par une ouvrière morte à l'âge de vingt et un ans au début du vingtième siècle. Obstinément, Michèle Audin s'efforce de retrouver, derrière chaque mot de ce texte, quelque chose du monde dans lequel a vécu cette femme - son travail, ses lieux, ses proches.Cela permettra-t-il de ne pas oublier Clémence?